Les femmes de l’ombre mise en lumière dans le cinéma d’ Élisabeth Kapnist. Elisabeth Kapnist, est la marraine de notre dixième anniversaire du Festival International du film documentaire Après Varan sur la route de Jean Rouch.
Projection en partenariat avec la mairie 19, Macvac et les associations : ici et La Bas TIE TAA, Roudaki et World Cultural Diversity
Samedi 7 mars 2026 de 14h à 18h
À la MACVAC
Maison du Combattant, de la Vie Associative et Citoyenne du 19e arrondissement.
20 rue Édouard Pailleron ,
75019 Paris
Métro Lumière Bus 75
Samedi 7 mars 2026 de 14h à 18h
14h à 16h : Rencontre, projection et débat : Matisse et Lydia – 60’
16h à 18h : Rencontre, projection et débat : Neuf femmes aux marches du Palais – 70’
Confirmation de votre présence et remplir ce formulaire : cliquez ici
https://docs.google.com/forms/d/1nX61XoaE1bDI48ycVOf_a5M2VGuxIQ3LFA_yRAw6Bp0/edit
ou bien vous pouvez envoyer un email à festivalapresvaran@gmail.com

Nous revenons sur le parcours cinématographique de marraine de notre dixième anniversaire du Festival International du film documentaire, avec deux films sur le cinéma et une table ronde.
Les femmes de l’ombre mise en lumière dans le cinéma d’ Élisabeth Kapnist :
Pour la journée de la femme
Samedi 7 mars 2026 de 14h à 18h
14h à 16h : Rencontre, projection et débat Matisse et Lydia – 60’ 2024 France 5
Lydia Delectorskaya, venue de Sibérie, entre comme assistante au service de Matisse en 1932. Le peintre la remarque, elle devient vite son modèle. Source d’inspiration inépuisable, pour les peintures, dessins, gravures, Lydia aura posé pour plus de quatre-vingt tableaux et des centaines de dessins.
Le rôle de Lydia auprès de Matisse pendant plus de vingt ans permet d’éclairer le processus de création de l’artiste et la façon rigoureuse dont était organisée sa vie au quotidien. Sans elle, Matisse n’aurait pas connu cette miraculeuse et foisonnante « seconde vie ».
« Quand je m’ennuie, je peins un portrait de Madame Lydia, je la connais comme l’alphabet ».
Jusqu’à la disparition du peintre en 1954, Lydia ne cesse de créer les meilleures conditions de vie qui vont lui permettre de produire ses ultimes chefs-d’œuvre : la Chapelle de Vence, et ses gouaches découpées, reconnues comme les grandes créations du XXème siècle.
C’est à partir des deux livres écrits par Lydia D. qui regorgent de détails sur le peintre et leur quotidien que ce documentaire se compose au plus près de ce qu’a été́ leur vie. Le regard que Lydia pose sur Matisse est le point de vue initial de ce récit. Mais comme en écho, la voix de Matisse se fera entendre à travers ses écrits, ses propos et ses correspondances ; précieux recueil de réflexions sur son rapport au monde et à son art qui révèle l’homme dans ses questionnements, ses doutes et ses certitudes
16h à 18h : Rencontre, projection et débat Neuf femmes aux marches du Palais – 70’ – 2019 France 5
Neuf femmes aux marches du palais. Le film révèle un peu de l’intimité des neuf premières dames de la Vème République. Neuf femmes de chair et de sang, loin des clichés sur papier glacé, loin des caricatures dont elles ont été souvent victimes. Dans le décor d’un palais de l’Elysée silencieux, au présent et en archives, elles nous font entendre leurs musiques personnelles. Ce récit choral met en lumière ce qui les a façonnées, leurs forces et leurs fragilités. Ce tissage singulier offre un récit inédit, à la fois historique et intime, de l’Elysée et de la Vème République au féminin.
Elisabeth Kapnist, est la marraine de notre dixième anniversaire du Festival International du film documentaire Après Varan sur la route de Jean Rouch. Elle peut être considérer comme un modèle pour des réalisateurs et réalisatrices de documentaire .
40 ans de métier dans le cinéma, elle a réalisé et écrit plus de trente films. Chaque film est un voyage, une quête. D’un film à un autre elle cherche son point de vue, varie ses dispositifs. Elle écrit et co-écrit des scénarios. Dans chaque film elle sait comment emmener des spectateurs avec elle dans sa quête .
Ses trentaines de films sont les fruits d’une passion, d’une vie de création.
Pour moi elle est un modèle de cinéaste. J’étais formé par elle et par André van In dans le cinéma documentaire en 2012.
Pour notre dixième anniversaire de festival, Elisabeth Kapnist, elle est la réalisatrice model à mettre en lumière.
Lorsque j’apprenais le cinéma documentaire, je ne connaissais pas son univers cinématographique. J’ai commencé à regarder ses films, une fois qu’elle n’était plus mon formateur. J’ai découvert comment d’un film à l’ autre elle sait raconter comme une conteuse, comment elle mène le déroulement de récit , comment elle utilise les archives.

Rencontre avec Élisabeth Kapnist : » Mes films sont le coeur battant de ma vie . »
Rencontre réalisé en avril 2025 par Mina Rad
Elisabeth Kapnist, est la marraine de notre dixième anniversaire
Elisabeth Kapnist, est la marraine de notre dixième anniversaire du Festival International du film documentaire Après Varan sur la route de Jean Rouch. Elle peut être considérer comme un modèle pour des réalisateurs et réalisatrices de documentaire .
40 ans de métier dans le cinéma, elle a réalisé et écrit plus de trente films. Chaque film est un voyage, une quête. D’un film à un autre elle cherche son point de vue, varie ses dispositifs. Elle écrit et co-écrit des scénarios. Dans chaque film elle sait comment emmener des spectateurs avec elle dans sa quête .
Ses trentaines de films sont les fruits d’une passion, d’une vie de création.
Pour moi elle est un modèle de cinéaste. J’étais formé par elle et par André van In dans le cinéma documentaire en 2012.
Pour notre dixième anniversaire de festival, Elisabeth Kapnist, elle est la réalisatrice model à mettre en lumière.
Lorsque j’apprenais le cinéma documentaire, je ne connaissais pas son univers cinématographique. J’ai commencé à regarder ses films, une fois qu’elle n’était plus mon formateur. J’ai découvert comment d’un film à l’ autre elle sait raconter comme une conteuse, comment elle mène le déroulement de récit , comment elle utilise les archives.
Le cinéma d’Élisabeth Kapnist :
Ses trentaines de films peuvent être classées en cinq catégories :
I) Le cinéma en lumière
II)Les femmes de l’ombre mise en lumière
III)Focus sur La psychanalyse
IVLa Russie des Origins familial à la quête de l’ héritage culturelle russes
V)Des courts-métrages de fiction
Nous programmons rétrospectives de ses films durant 2026 dans les lieux culturels et cinémas différents. Notre but est voyager dans ses 30 ans de cinéma et poursuivre son parcours.
Lien de la page pour Élisabeth Kapnist : https://apresvaran.org/parcours-de-cineaste-elisabeth-kapnist-30-ans-de-cinema-la-marraine-pour-notre-dix-10-me-edition-du-festival/
et aussi not continuous la journée de femme avec des femmes cinéaste le 11 mars 2026

Mercredi 11 mars 18h à 22h
- 18h-20h :projection et débat Fréquence Julie de Mia Ma
- 20h-22h :projection et débat Symphonie des volontiers de Cécile Saint-Paul
À la MACVAC
Maison du Combattant, de la Vie Associative et Citoyenne du 19e arrondissement.
20 rue Édouard Pailleron ,
75019 Paris

Mercredi 11 mars 18h à 22h
À la MACVAC
Maison du Combattant, de la Vie Associative et Citoyenne du 19e arrondissement.
20 rue Édouard Pailleron ,
75019 Paris
75019 Paris Métro Lumière, Bus 75
Mercredi 11 mars de 18h à 22h
- 18h-20h :projection et débat Fréquence Julie de Mia Ma
- 20h-22h :projection et débat Symphonie des volontiers de Cécile Saint-Paul
Projection en partenariat avec l’ association : ici et La Bas TIE TAA
Débat est anime par les associations Festival Apresvaran et ici et La Bas TIE TAA
Confirmation de votre présence et remplir ce formulaire : cliquez ici
Lien de reservation :
https:///forms/d/1R71J3fSBHah8asw2ZPVdHOo_43cehXj3rwxyEQYtYYk/edit
Lien reservation par email : festivalapresvaran@gmail.com

SYNOPSIS
Un jour, Julie a entendu des voix qui la menaçaient. Des médecins lui ont fait des électrochocs, des marabouts ont tenté de l’exorciser, elle a avalé plein de médicaments, bu tout un tas de potions, passé des jours à l’hôpital et de longues heures enfermée chez elle à tenter d’oublier le passé et d’imaginer l’avenir.
Administrativement parlant, elle est depuis sa première hospitalisation une handicapée à 80%. A mes yeux, elle est une amie précieuse, une âme sensible, une résistante qui a décidé qu’elle ne ferait pas « une carrière de victime ». Depuis cinq ans, je la filme. Ensemble, nous plongeons dans son passé et nous y découvrons l’histoire d’une héroïne.
SÉLECTIONS EN FESTIVALS
- SÉLECTIONS EN FESTIVALS
- Première française aux Ecrans Documentaires d’Arcueil, Arcueil, 2021
- Première internationale au Sheffield Doc Fest, Sheffield, 2022
- Festival Psy de Lorquin – Lorquin, 2022
- DokuBaku Film Festival – Bakou, Azerbaïdjan, 2022
- Festival “Belle, la différence” – Bressuire, 2022
- Mois du Doc – France, 2022
- Rencontres Images Mentales – Bruxelles, 2023
- FIFEQ – Montréal & Québec – Canada, 2023
- Faito Doc Festival – Naples, Italie, 2023
- Dona i Cinema – Valencia, Espagne, 2023
- Filma Feminist Film Festival – Kiev, Ukraine, 2023
- Festival Psymages – Bruxelles, 2023
- Festival ImagéSanté – Liège, 2023
- Porto Femme International Film Festival – Porto, Portugal, 2023
- Festival international du journalisme – Couthure sur Garonne, 2023
- Russian Mental Health Film Festival – Moscou, Kaliningrad, Kazan, Russie, 2024
- Festival Résistances – Foix, 2025
DISTINCTIONS
- Prix des Ecrans Documentaires d’Arcueil 2021 et mention spéciale du jury étudiant
- Mention spéciale catégorie Premier long métrage, Sheffield Doc Fest 2022
- Prix du Meilleur Film en Compétition internationale de documentaires, Porto-Femme International Film Festival, Portugal, 2023
- Mention Spéciale du Jury Professionnel et Mention Spéciale du Jury Jeune, Faito Doc Festival, Naples, Italie, 2023
BIO
J’ai rencontré le cinéma documentaire sur mon écran 4/3 en zappant sur Arte, à la fin des années 1990. J’y ai découvert le genre dans sa diversité de formes, la possibilité de faire des personnes de tous les jours des personnages de cinéma, celle de faire des films avec peu. Mon désir de réaliser s’est affirmé des années plus tard. Après avoir exercé différents métiers, je me suis alors formée aux Ateliers Varan et à l’Atelier documentaire de La Fémis. Riz cantonais est né en 2015, un moyen-métrage et tragi-comique qui raconte la complexité intime du métissage, puis Fréquence Julie en 2021, un long-métrage qui travaille les questions de la folie et du courage sous l’angle de l’amitié.
Actuellement je travaille à l’écriture de Singing Hong Kong , où je reviens filmer Paul, un vendeur de disques vinyles qui apparaissait dans mon premier film, un personnage au carrefour de plusieurs mondes, comme ceux de mes précédents films, et comme Hong Kong ne l’est bientôt plus.
J’ai aussi fabriqué quelques formes sonores pour France Culture et Arte Radio, et je travaille parallèlement comme technicienne audiovisuelle et intervenante cinéma auprès de divers publics.
Lien de la page pour pour Fréquence Julie de Mia Ma ; https://apresvaran.org/frequence-julie-de-mia-ma/

La Symphonie des Volontiers, 72′,
La Symphonie des Volontiers, 75′, Cécile Saint-Paul, 2024, Association One Week, Cie Auguste Burin
© One Week 2024
Projection et débat en présence de la réalisatrice
Mercredi 11 mars 2026 20 h-22h
À la MACVACMaison du Combattant, de la Vie Associative et Citoyenne du 19e arrondissement
20 rue Édouard Pailleron
75019 Paris
Métro Lumière, Bus 75
Lien de reservation : https://docs.google.com/forms/d/1R71J3fSBHah8asw2ZPVdHOo_43cehXj3rwxyEQYtYYk/edit
Réservation par email : festivalapresvaran.org


Résumé :
En pleine effervescence à l’approche de la représentation, une troupe de théâtre, composée de personnes en situation de handicap mental, répète son spectacle.
La bienveillance qui règne entre eux leur permet d’exprimer en toute liberté leurs peines, leurs joies, leurs désirs et leurs rêves.
Pendant deux ans, Cécile Saint Paul a accompagné l’atelier de théâtre des Volontiers afin de réaliser un film sur cette aventure artistique et humaine qui grandit à La Fonderie depuis 2013.
«…C’est dans les interstices que la caméra se glisse, à l’endroit où chacun laisse entrevoir les aspects les plus attachants, les plus étonnants de sa personne. Ce n’est pas seulement rendre compte d’une aventure théâtrale, c’est aussi s’attarder sur les conversations, les gestes, les infimes détails qui charment la réalité.
Montrer les gens dans leur vérité, saisir quelques aspects de leur vie quotidienne, faire voir la perméabilité incessante entre fiction, rêve et réalité, entre la vie, la scène et le cinéma. Gommer les frontières, les rendre poreuses comme elles le sont dans l’imaginaire de ces personnes. »

Bio
Cécile Saint-Paul est cinéaste, metteur en scène et comédienne. Elle a créé et codirigé la compagnie Les Endimanchés avec Alexis Forestier entre 1993 et 2015. Parallèlement, elle poursuit une recherche personnelle qui la conduit à réaliser ses propres projets, pièces, films, installations et performances. Elle a animé des ateliers et mis en scène des spectacles en milieu psychiatrique (La Borde, Ville Evrard, Hôpitaux Saint-Maurice…). Elle fait partie du groupe « Les Ateliers Freudiens de Pontarlier ». Elle réalise des films pour le théâtre, pour des artistes, mais aussi des documentaires, vidéos et films en pellicules. Elle a été formée au cinéma documentaire aux Ateliers Varan.
Lien de la page : https://apresvaran.org/la-symphonie-des-volontiers-75-cecile-saint-paul-2024-9eme-edition-festival-2024/

