Renés, de Daphné Mongibeaux, 2021


Renés, de Daphné Mongibeaux,15′, 2021

Synopsis

J’ai rencontré papi René et mamie Jo il y a vingt ans. C’étaient les grands-parents de mon ami François. Un jour, j’ai appris que le prénom René signifiait « celui qui est né une seconde fois ». C’était après que j’ai perdu mon premier enfant, à cinq mois de grossesse. Alors, j’ai eu envie de les revoir.
Daphnné Mongibeaux et mamie Jo ( Photo prise par papi René)

Biography
« Daphné Mongibeaux was a reporter for ten years. She covered social and cultural actuality for a national magazine. In 2017, she followed the Documentary Directing training at the Ateliers Varan in Paris. Her first project of short documentary film, « Renés », was eligible for the writing residency for documentary films in Lussas (Ardèches). She gives actually documentary films and podcasts workshops in Paris to children and teenagers. She works also on several writing projects. »

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BIO

« Après avoir couvert pendant dix ans l’actualité sociale et culturelle pour un magazine national, Daphné Mongibeaux s’est tournée vers les films documentaires de création. A la suite d’une formation de réalisation aux Ateliers Varan et une résidence d’écriture à Lussas en Ardèche, elle réalise son premier court-métrage documentaire intitulé « Renés ». Elle anime aujourd’hui des ateliers de création documentaire et podcast auprès de différents publics. Parallèlement, elle travaille en tant que rédactrice et développe des projets d’écriture documentaire et littéraire. »

Un mot de Guy LAVIGERIE :

Une modeste maison au bord d’une voie ferrée. Un vieux couple qui s’aime, Marie-Jo et René. Lui fait son jardin et bricole. Elle puise son amour dans une foi religieuse et supersticieuse.  Le film nous fait entrer chez eux et pourtant nous ne pouvons affirmer qu’il nous mette en lien avec eux. Il ne repose pas sur la narration mais sur des images dont certaines sont d’une beauté insolite.  Nous sommes plus proches de ces images que de ce qu’elles nous disent de Marie-Jo et de René.

Je reste un peu sur ma faim, pas très convaincu par la rencontre mais séduit parfois par la focalisation sur des objets de l’intime cadrés comme en peinture.

Un mot de Yen Levan :

Le cycle de la vie, immuable. Ici chargé de l’amour mue en tendresse pour l’Autre. Dans les bras de l’un de l’autre, la dignité, la lucidité dansent leurs corps et leurs paroles. Le regard de Daphné donne à sentir la résilience, une sobriété heureuse, l’humilité d’être, le temps de vivre et de partir avec le sourire. Papi René et mamie Jo m’émeuvent.

Un mot de Michelle Gales :

Une belle réflexion sur la vie en parlant du début et de la fin. Un film personnel avec un beau rapport humain entre le filmeur et les filmés.

Un mot de Mina Rad :


A propos de Mina Rad

Mina Rad, filmmaker and producer has made the films about anthropologist and great film-makers : Jean Rouch (France), Pierre Perrault (Canada)and Renato Athias ( Brésil). She is the founder of Apresvaran, an alumni association of Ateliers Varan and director of the International Apresvaran Documentary Film Festival in Paris. "The Hupd’äh Enchanted Words of the Amazon - Masters of knowledge, narrated by Renato Athias", 52', 2020, "The future of the past, Pierre and Yolande Perrault", 61’, 2019, "Persian Tales, Jean Rouch in Iran", 57’, 2018, “Jean Rouch Persian look”, 52’, 2017. In 2012 her first film,made during Atelier Varan training, entitled “For me the sun never sets” was awarded the Best Documentary Film at Verity Festival in Iran, and the jury mentioned, “For the warmth and simplicity to tell a profound story.”

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